Poésies…
-

Départ
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Les Illuminations (vers 1874) Départ Assez vu. La vision s’est rencontrée à tous les airs. Assez eu. Rumeurs des villes, le soir, et au soleil, et toujours. Assez connu. Les arrêts de la vie. — Ô Rumeurs et Visions ! Départ dans l’affection et le bruit neufs ! …
-

Vies
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Les Illuminations (vers 1874) Vies I Ô les énormes avenues du pays saint, les terrasses du temple ! Qu’a-t-on fait du brahmane qui m’expliqua les Proverbes ? D’alors, de là-bas, je vois encore même les vieilles ! Je me souviens des heures d’argent et de soleil vers les fleuves,…
-

Being beauteous
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Les Illuminations (vers 1874) Being beauteous Devant une neige un Être de Beauté de haute taille. Des sifflements de mort et des cercles de musique sourde font monter, s’élargir et trembler comme un spectre ce corps adoré ; des blessures écarlates et noires éclatent dans les chairs superbes. Les…
-

Antique
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Les Illuminations (vers 1874) Antique Gracieux fils de Pan ! Autour de ton front couronné de fleurettes et de baies tes yeux, des boules précieuses, remuent. Tachées de lies brunes, tes joues se creusent. Tes crocs luisent. Ta poitrine ressemble à une cithare, des tintements circulent dans tes bras…
-

Parade
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Les Illuminations (vers 1874) Parade Des drôles très solides. Plusieurs ont exploité vos mondes. Sans besoins, et peu pressés de mettre en œuvre leurs brillantes facultés et leur expérience de vos consciences. Quels hommes mûrs ! Des yeux hébétés à la façon de la nuit d’été, rouges et noirs,…
-

Conte
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Les Illuminations (vers 1874) Conte Un Prince était vexé de ne s’être employé jamais qu’à la perfection des générosités vulgaires. Il prévoyait d’étonnantes révolutions de l’amour, et soupçonnait ses femmes de pouvoir mieux que cette complaisance agrémentée de ciel et de luxe. Il voulait voir la vérité, l’heure du…
-

Enfance
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Les Illuminations (vers 1874) Enfance I Cette idole, yeux noirs et crin jaune, sans parents ni cour, plus noble que la fable, mexicaine et flamande ; son domaine, azur et verdure insolents, court sur des plages nommées, par des vagues sans vaisseaux, de noms férocement grecs, slaves, celtiques. À…
-

Après le déluge
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Les Illuminations (vers 1874) Après le déluge Aussitôt après que l’idée du Déluge se fut rassise, Un lièvre s’arrêta dans les sainfoins et les clochettes mouvantes et dit sa prière à l’arc-en-ciel à travers la toile de l’araignée. Oh ! les pierres précieuses qui se cachaient, — les fleurs…
-

Adieu
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Une Saison en Enfer (1873) Adieu L’automne déjà ! — Mais pourquoi regretter un éternel soleil, si nous sommes engagés à la découverte de la clarté divine, — loin des gens qui meurent sur les saisons. L’automne. Notre barque élevée dans les brumes immobiles tourne vers le port de…
-

Matin
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Une Saison en Enfer (1873) Matin N’eus-je pas une fois une jeunesse aimable, héroïque, fabuleuse, à écrire sur des feuilles d’or, — trop de chance ! Par quel crime, par quelle erreur, ai-je mérité ma faiblesse actuelle ? Vous qui prétendez que des bêtes poussent des sanglots de chagrin,…
-

L’Éclair
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Une Saison en Enfer (1873) L’Éclair Le travail humain ! c’est l’explosion qui éclaire mon abîme de temps en temps. « Rien n’est vanité ; à la science, et en avant ! » crie l’Ecclésiaste moderne, c’est-à-dire Tout le monde. Et pourtant les cadavres des méchants et des fainéants…
-

L’Impossible
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Une Saison en Enfer (1873) L’Impossible Ah ! cette vie de mon enfance, la grande route par tous les temps, sobre surnaturellement, plus désintéressé que le meilleur des mendiants, fier de n’avoir ni pays, ni amis, quelle sottise c’était. — Et je m’en aperçois seulement ! — J’ai eu…
-

Faim
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Une Saison en Enfer (1873) Faim Si j’ai du goût, ce n’est guèreQue pour la terre et les pierres.Je déjeune toujours d’air,De roc, de charbons, de fer. Mes faims, tournez. Paissez, faims,Le pré des sons.Attirez le gai veninDes liserons. Mangez les cailloux qu’on brise,Les vieilles pierres d’églises;Les galets des…
-

Alchimie du verbe
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Une Saison en Enfer (1873) – Délires Alchimie du verbe À moi. L’histoire d’une de mes folies. Depuis longtemps je me vantais de posséder tous les paysages possibles, et trouvais dérisoires les célébrités de la peinture et de la poésie moderne. J’aimais les peintures idiotes, dessus de portes, décors,…
-

Vierge folle – L’Époux infernal
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Une Saison en Enfer (1873) – Délire Vierge folle – L’Époux infernal Écoutons la confession d’un compagnon d’enfer : « Ô divin Époux, mon Seigneur, ne refusez pas la confession de la plus triste de vos servantes. Je suis perdue. Je suis soûle. Je suis impure. Quelle vie !…
-

Nuit de l’enfer
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Une Saison en Enfer (1873) Nuit de l’enfer J’ai avalé une fameuse gorgée de poison. — Trois fois béni soit le conseil qui m’est arrivé ! — Les entrailles me brûlent. La violence du venin tord mes membres, me rend difforme, me terrasse. Je meurs de soif, j’étouffe, je…
-

Mauvais sang
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Une Saison en Enfer (1873) Mauvais sang J’ai de mes ancêtres gaulois l’œil bleu blanc, la cervelle étroite, et la maladresse dans la lutte. Je trouve mon habillement aussi barbare que le leur. Mais je ne beurre pas ma chevelure. Les Gaulois étaient les écorcheurs de bêtes, les brûleurs…
-

Jadis, si je me souviens bien …
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Une Saison en Enfer (1873) Jadis, si je me souviens bien … « Jadis, si je me souviens bien, ma vie était un festin où s’ouvraient tous les cœurs, où tous les vins coulaient. Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux. — Et je l’ai trouvée amère.…
-

Qu’est-ce pour nous …
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Derniers vers (1872) Qu’est-ce pour nous … Qu’est-ce pour nous, mon cœur, que les nappes de sangEt de braise, et mille meurtres, et les longs crisDe rage, sanglots de tout enfer renversantTout ordre ; et l’Aquilon encor sur les débris ; Et toute vengeance ? Rien !… — Mais si,…
-

Ô saisons, ô châteaux
{loadnavigation} Arthur Rimbaud (1854-1891) Recueil : Derniers vers (1872) Ô saisons, ô châteaux Ô saisons ô châteaux,Quelle âme est sans défauts ? Ô saisons, ô châteaux, J’ai fait la magique étudeDu Bonheur, que nul n’élude. Ô vive lui, chaque foisQue chante son coq gaulois. Mais ! je n’aurai plus d’envie,Il s’est chargé de ma vie.…
- Agrippa d'Aubigné
- Alfred de Musset
- Alfred de Vigny
- Alphonse de Lamartine
- André Chénier – Bucoliques et Idylles
- André Chénier – Élégie
- André Chénier – Poésies antiques
- Antoine Bertin – Les Amours – Livre I
- Antoine Bertin – Les Amours – Livre II
- Antoine Bertin – Les Amours – Livre III
- Antoine Godeau
- Arthur Rimbaud
- Augustin de Piis – L'Harmonie imitative …
- Baudelaire – (1857) – Fleurs du Mal
- Baudelaire – (1857) – La Mort
- Baudelaire – (1857) – Le Vin
- Baudelaire – (1857) – Révolte
- Baudelaire – (1857) – Spleen et Idéal
- Baudelaire – (1857) – Spleen et Idéal (suite)
- Baudelaire – (1857) – Tableaux parisiens
- Baudelaire – (1866) – Nouvelles fleurs du Mal
- Baudelaire – (1869) – Le Spleen de Paris
- Bernard de Ventadour
- Béroul
- Bertran de Born
- Biographies 16°-18° siècles
- Biographies 19°- 20° siècles
- Biographies Antiquité
- Biographies Moyen-Âge
- Camille Saint-Saëns
- Charles Baudelaire
- Charles Bordes – Le Berger respectueux
- Charles Bordes – Parapilla
- Charles d'Orléans
- Charles Péguy – La tapisserie de Notre-Dame
- Charles Péguy – La tapisserie de Sainte Geneviève
- Chrétien de Troyes – Cligès
- Chrétien de Troyes – Érec et Énide
- Chrétien de Troyes – Lancelot
- Chrétien de Troyes – Perceval
- Chrétien de Troyes – Yvain
- Christine de Pisan
- Clément Marot
- Coppée – Intimités (1868)
- Coppée – Les Humbles (1872)
- Coppée – Promenades et Intérieurs (1872)
- d’Assoucy – Le jugement de Pâris
- d’Assoucy – Les Métamorphoses d'Ovide
- de Parny – Chansons Madécasses
- de Parny – Poésies érotiques
- Des Houlières – Idylles
- Des Houlières – Poèmes divers
- Dorat – La Déclamation Théâtrale
- Dorat – Les Baisers
- Eschyle
- Étienne de La Boétie – Discours de la servitude
- Étienne de La Boétie – Vers françois
- Étienne de La Boétie – Vingt neuf sonnetz
- Étienne Jodelle
- Euripide
- Fragments de manuscrits
- France – autres poèmes en ligne
- France – Poèmes dorés (1873)
- François Villon
- Gérard de Nerval
- Germain Nouveau – La doctrine de l'amour
- Guillaume Apollinaire
- Guillaume de Lorris
- Guillaume de Machaut – Chants
- Guillaume de Machaut – Lay De La Fonteinne
- Guillaume de Machaut – Les Lays
- Guillaume IX d'Aquitaine
- Guy de Maupassant
- Henri-Auguste Barbier
- Hésiode
- Homère
- Homère – Iliade
- Homère – Odyssée
- Houdar de La Motte – Fables
- Isthmique
- Jacques Prévert
- Jaufré Rudel
- Jean de la Fontaine
- Jean de Meung
- Jean Racine
- Jean-Antoine de Baïf,
- Jean-Baptiste Chassignet
- Joachim du Bellay
- La Divine Comédie – L'Enfer
- La Divine Comédie – Le Paradis
- La Divine Comédie – Le Purgatoire
- Lamartine – (1820) – Méditations poétiques
- Lamartine – (1823) – Nouvelles méditations poétiques
- Lamartine – (1830-32) – Odes politiques
- Lamartine – (1830) – Harmonies poétiques 1
- Lamartine – (1830) – Harmonies poétiques 2
- Lamartine – (1830) – Harmonies poétiques 3
- Lamartine – (1830) – Harmonies poétiques 4
- Lamartine – (1830) – Harmonies poétiques 5
- Lamartine – (1849) – Méditations poétiques inédites
- Leconte de Lisle
- Lemierre – La Peinture
- Lemierre – Les Fastes
- Léon Dierx – Poèmes et poésies (1861)
- Listes biographiques
- Louis Aragon
- Marceline Desbordes-Valmore – Elégies (1830)
- Marceline Desbordes-Valmore – Romances (1830)
- Marguerite de Navarre
- Marie de France – Les Fables
- Marie de France – Les Lais
- Marie-Françoise Balard
- Martial d'Auvergne
- Mellin de Saint-Gelais
- Néméenne
- Nicolas Boileau
- Olivier de La Marche
- Olympique
- Palissot de Montenoy – La Dunciade
- Paul Eluard
- Paul Verlaine
- Pétrarque – Après la mort de Laure
- Pétrarque – les triomphes de la vie et de la mort
- Pétrarque – Pendant la vie de Laure
- Pétrarque – Thèmes divers
- Pierre Baour-Lormian – Ossian
- Pierre Baour-Lormian – Veillées poétiques et morales
- Pierre Corneille
- Pierre de Ronsard
- Pindare
- Poèmes d'Amour
- Poèmes populaires
- Poèmes sur la Tristesse
- Poèmes sur la Vieillesse
- Poèmes sur les Saisons
- Pythique
- Rimbaud – Derniers Vers (1872)
- Rimbaud – Les Illuminations (1874)
- Rimbaud – Poésies (1870-1871)
- Rimbaud – Une Saison en Enfer (1873)
- Robert de Boron
- Rutebeuf
- Sample Data-Articles
- Sophie d'Arbouville – Poésies et nouvelles (1840)
- Sophocle
- Stéphane Mallarmé
- Sully Prudhomme
- Théophile Gautier
- Thomas d'Angleterre
- Venance Fortunat
- Verlaine – Amour (1888)
- Verlaine – Chansons pour Elle (1891)
- Verlaine – Femmes (1890)
- Verlaine – Jadis et Naguère (1884)
- Verlaine – La Bonne Chanson (1870)
- Verlaine – Les Fêtes Galantes (1869)
- Verlaine – Parallèlement (1889)
- Verlaine – Poèmes saturniens (1866)
- Verlaine – Premiers vers (1858-1866)
- Verlaine – Romances sans paroles (1874)
- Verlaine – Sagesse (1880)
- Victor Hugo
- Virgile
- Voltaire