|
- Le dormeur du Val d’Arthur Rimbaud (1871) « C’est un trou de verdure où chante une rivière Accrochant… »
|
- Le bateau ivre d’Arthur Rimbaud (1871) « Comme je descendais des Fleuves impassibles Je ne me sentis… »
|
- Chanson d’automne de Paul Verlaine (1866) « Les sanglots longs Des violons De l’automne… »
|
- La conscience (la légende des siècles) de Victor Hugo (1859) « … L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn… »
|
|
- Demain, dès l’aube de Victor Hugo (1856) « Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne… »
|
|
- Tristesse d’Alfred de Musset (1850) « J’ai perdu ma force et ma vie, Et mes amis et ma gaieté… »
|
- L’Isolement d’Alphonse Lamartine (1820) « Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne… »
|