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POUR AGESIDAME, LOCRIEN DE ZEPΗYRΙUM, VAINQUEUR AU PUGILAT PARMI LES ENFANTS. Strophe — Les hommes ont souvent besoin des vents, besoin des eaux du ciel, filles de la nue (205). Pour l’athlète victorieux il est des hymnes à la douce voix, prélude de sa renommée future, monument fidèle Antistrophe — Tel est, en dépit de l’envie, l’éloge réservé aux Olympioniques. C’est celui que ma langue veut donner. Le mortel inspiré de Dieu fleurit à jamais par la sagesse de son génie. Épode — J’ajouterai à l’olivier d’or qui te couronne la beauté d’un hymne mélodieux pour honorer la race des Locriens du Zéphyrium. Accourez à leurs fêtes ; je vous le jure, ô muses,
(204) Heyne. (205) Pour la navigation et l’agriculture. (206) Voyez l’ode dix qui devrait être la onzième, puisqu’elle est annoncée dans celle-ci. (207) Les poètes Xénocrale, Érasippe, Théano, étaient de Locres. (208) Les Locriens du Zephyrium n’ont point dégénéré des Locriens d’Ozole et d’Oponte, leurs ancêtres.
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Pindare – Olympiques
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