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AU MÊME PSAUMIS, VAINQUEUR A LA COURSE DES CHARS ATTELÉS DE MULES. Strophe 1. — Cette douce fleur (65) des plus hautes vertus et des couronnes olympiques, ô fille de (66) l’Océan, reçois-la d’un cœur joyeux; c’est un char infatigable, c’est Psaumis qui te la donne; Psaumis qui Str. 2. — Revenu de la charmante contrée (70) d’Œnomaus et de Pélops, ô Pallas Poliade (71), il chante ton bois sacré, et le fleuve Oanus (72), et le lac de sa patrie9, et les nobles courants dont l’Hipparis Jupiter sauveur, qui sièges dans les nues, qui habites la crête du Cronius (74), qui honores l’Àlphée et ses larges courants, l’Ida (75) et son antre sacré, je viens te supplier, chantant sûr les flûtes (65) Cette ode, cette fête. (66) Camarioe personnifiée sous l’image d’une nymphe à cause du lac qui porte ce nom. (67) A Olympie pendant les jeux. (68) Chaque autel était dédié à deux divinités ; le premier à Jupiter et à Neptune, le deuxième à Jonon et à Minerve (69) Camarine, détruite par Gélon 461 avant J. C. — 11 Colline de la plaine d’Olympie. (70) De l’Élîde. (71) Protectrice. des villes. (72) Ce fleuve arrosait Camarine. (73) Camarine. (74) Au sortir du lac il se jetait dans la mer. (75) II y avait à Olympie un antre Idèen. Un grand nombre des fondateurs de Camarine étaient Crétois d’origine et y avaient transporté le culte de leur patrie. (76) Ce mot est de Corneille.
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Pindare – Olympiques
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