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Paul Verlaine (1844-1896)
Recueil : Romances sans paroles (1874) — Ariettes oubliées Ô triste, triste était mon âme …Ô triste, triste était mon âme Je ne me suis pas consolé Bien que mon coeur, bien que mon âme Je ne me suis pas consolé, Et mon coeur, mon coeur trop sensible Est-il possible, – le fût-il – Mon âme dit à mon coeur: Sais-je D’être présents bien qu’exilés,
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Paul Verlaine
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