Catégorie : Marie-Françoise Balard

  • Préface

    Préface

    {loadnavigation} Marie-Françoise Balard (1776-1822)Recueil : L’Amour Maternel (1810) – Poëme En Quatre Chants Préface   Je ne connaissais point encore le poëme de M, de Millevoye, quand je commençai le mien; et c’est à celui de M. Legouvé sur le mérite des femmes, que j’en dois la première idée. On s’étonnera peut-être que j’aie osé…

  • Chant Premier

    Chant Premier

    {loadnavigation} Marie-Françoise Balard (1776-1822)Recueil : L’Amour Maternel (1810) – Poëme En Quatre Chants Chant Premier   Tendresse maternelle, ô toi dont la douceurSeule a réalisé mes rêves de bonheur !Toi qui charmes mes jours, toi qui remplis mon âme,Anime mes écrits d’un rayon de ta flamme ?Je n’invoquerai point les secours généreuxDe ces filles du…

  • Chant Deuxième

    Chant Deuxième

    {loadnavigation} Marie-Françoise Balard (1776-1822)Recueil : L’Amour Maternel (1810) – Poëme En Quatre Chants Chant Deuxième   Mortel infortuné ! qui murmures sans cesseSur les maux attachés à l’humaine faiblesse,Et loin de rendre grâce à l’immortel AuteurQui sous la froide argile a su placer un coeur;De ce don précieux méconnaissant l’usage,Dégrades de ton Dieu le plus…

  • Chant Troisième

    Chant Troisième

    {loadnavigation} Marie-Françoise Balard (1776-1822)Recueil : L’Amour Maternel (1810) – Poëme En Quatre Chants Chant Troisième   Je vous retrouve enfin, beaux jours de mon enfance,Jours de paix, de bonheur, de calme et d’innocence:Je retrouve ces jeux, ce sourire enfantin,Cette bruyante joie et ce regard serein.Je vous revois aussi, bosquets, fraîche verdure,Gazons, qui de vos fleurs…

  • Chant Quatrième

    Chant Quatrième

    {loadnavigation} Marie-Françoise Balard (1776-1822)Recueil : L’Amour Maternel (1810) – Poëme En Quatre Chants Chant Quatrième   Ô toi qui fais l’honneur, le charme de mes jours,Approche-toi, ma fille ! objet de mes amours,Source de mes plaisirs, suis-moi sous cet ombrage,Et viens jusqu’à sa fin conduire mon ouvrage. Zélis compte déjà plus de quinze printemps,Mais ignore…