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Stéphane Mallarmé (1842-1898)
Tristesse d’étéLe soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie, De ce blanc flamboiement l’immuable accalmie Mais la chevelure est une rivière tiède, Je goûterai le fard pleuré par tes paupières,
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Stéphane Mallarmé
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